Contre vents et marées

Publié le 31 octobre 2018
Ce vendredi, les hommes de Claude Robin affrontent le Stade Lavallois, un club dont les cages sont gardées par un certain Jean-Christophe Bouet ! L'occasion de vous proposer une interview avec celui qui a porté le maillot dunkerquois entre 2013 et 2017 !
Photo actualités
  • Jean-Christophe, pour commencer, comment vas-tu ? Tout se passe bien au Stade Lavallois ?

« Oui, tout va bien ! Je suis bien à Laval, j’ai été bien intégré, bien pris en charge. Il y a un très bon outil de travail ici. On s’entraîne dans des super conditions, dignes d’un club professionnel. Donc forcément, c’est top. »

  • Tu as décidé de rejoindre Laval après une année en Ligue 1, avec Amiens. Pourquoi ce choix ?

« J’ai eu une proposition de contrat de la part d’Amiens pour rester. On est rentrés en négociation avec le club, mais ça n’a pas abouti. Sentant la roue tourner et sachant que j’avais une proposition de Laval depuis quinze jours, j’ai saisi l’opportunité, déjà pour rejouer parce que ça me manquait énormément d’être dans la peau d’un titulaire. Et puis aussi parce que c’était un beau challenge. Après, j’ai passé une très belle saison à Amiens, c’était le top du top. J’ai vécu de bons moments, j’ai réalisé mon rêve en réussissant à jouer en Ligue 1. C’était une superbe expérience, mais je suis très content d’avoir rejoint Laval. Je suis très heureux ici, donc sans regrets ! »

  • Que resteront tes meilleurs souvenirs en Ligue 1 ?

« Il y a forcément le match contre le Paris Saint Germain et puis ma première en Ligue 1 contre Nice ! Je n’imaginais pas jouer un jour à ce niveau-là et j’ai finalement réussi donc c’était une satisfaction. Après, le match contre le PSG, c’était un moment super, d’autant que ça ne s’est pas trop mal passé pour moi malgré la défaite. C’est bien d’avoir répondu présent et d’avoir montré que je pouvais être là quand on avait besoin de moi. »

  • Tu retrouves l’USLD vendredi, c’est un club qui a compté pour toi, où tu as de bons souvenirs ?

« Evidemment ! J’ai passé quatre années là-bas, j’y ai de très bons souvenirs. J’y ai vécu quatre belles saisons, je me suis éclaté, j’ai acheté ma maison là-bas, mon fils est né à Dunkerque, donc j’y ai beaucoup de bons souvenirs. Et puis sur le plan footballistique, tout s’est bien passé, même si on a raté cette montée la dernière année. Mais pour moi, c’était finalement un mal pour un bien pour moi puisque si on était montés, je serais resté et je n’aurais jamais joué en Ligue 1… »

  • Pour autant, il n’y aura pas de sentiments vendredi sur le terrain ?

« Non ! Je l’ai toujours dit ! Je ne vis pas dans le passé. Dunkerque, ça a été une très belle époque, j’aime beaucoup ce club, je regarde tout le temps les résultats. Maintenant, j’ai mon chemin à faire. Aujourd’hui, c’est Laval qui me paye, donc je dois m’efforcer d’être le plus performant possible pour mon club, même si je souhaite vraiment de tout cœur que l’USLD se sauve à la fin de la saison, mais je n’ai pas trop de doutes là-dessus ! »

  • As-tu été surpris du début de saison compliqué du club ? 

« Oui, c’est toujours dur. Je connais les moyens financiers du club. Mais à l’heure actuelle, il y a une équipe compétitive. C’est pour ça que je suis inquiet sans l’être vraiment, car il y a de très bons joueurs dans cette équipe, des joueurs qui connaissent le niveau, des joueurs qui reviennent de blessure comme Jérémy (Huysman). Dunkerque a vraiment des arguments à faire valoir et je sais qu’ils sont loin d’être morts dans ce championnat, car il y a des surprise chaque week-end et je suis persuadé qu’ils vont se relever… même s’ils attendront la treizième journée (rires). »

  • Es-tu encore en contact avec des joueurs de l’équipe actuelle ?

« Oui, j’ai régulièrement Jérémy (Huysman) au téléphone. J’ai aussi Benj (Rytlewski) fréquemment. Je suis aussi en contact avec Jean-Phi (Belet). Après, il y a eu beaucoup de changements depuis mon départ, mais je suis resté en contact avec les « anciens » (rires) ! »