Publié le 22 avril 2022
Jeune professionnel depuis la signature de son premier contrat professionnel en février, Enzo Bardeli, né à Dunkerque, s'est confié sur la lutte pour le maintien dans laquelle les Maritimes sont plus que jamais embarqués. Entretien.
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Enzo, parle-nous de cette défaite à Ajaccio (2-1). N’est-ce pas frustrant de s’incliner après avoir réussi à rivaliser avec les Corses en deuxième mi-temps ?

C’est vrai que c’est frustrant de perdre encore une fois. En première mi-temps, nous avons manqué d’agressivité dans les duels et les deuxièmes ballons. Notre deuxième mi-temps était bien meilleure, plus solide. On a réussi à rivaliser avec une équipe du top 5. Si on arrive à mettre durant tout un match ce qu’on a réussi à mettre en seconde mi-temps à Ajaccio, on gagnera.

Ce match face à Amiens, comment l’abordez-vous avec le groupe ?

L’équipe est motivée et ne va pas lâcher. Quand on regarde le classement, nous ne sommes qu’à quatre points. Il suffit de gagner notre prochain match et tout pourrait être relancé. Nous sommes motivés et tant que c’est encore possible, on va se battre.

Qu’est-ce qui fera la différence face à Amiens, qui n’a quasiment plus rien à jouer en cette fin de saison ?

Amiens n’a plus grand chose à jouer, alors que nous, on joue tout simplement notre peau. Je pense que la clé, de ce fait, sera l’état d’esprit. Si on leur rentre dedans et qu’on gagne les duels, je sais que ça peut le faire.

« Je suis sûr que nous allons nous maintenir » – Enzo Bardeli

D’un point de vue personnel, parle-nous un peu de ton début d’aventure à Dunkerque…

Quand je suis arrivée, j’ai d’abord commencé par intégrer la réserve. Je me suis toujours battu et j’ai toujours tout donné avec la réserve et lors des entraînements avec l’équipe professionnelle pour réussir à intégrer définitivement les pros. Maintenant que j’y suis, j’essaie et je veux aider l’équipe le plus possible, que ce soit à l’entraînement ou quand je suis sur le terrain. Je crois en nous et je suis sûr que nous allons nous maintenir.

Après tes années de formation au LOSC, tu sembles naturellement à l’aise sur le terrain lorsqu’on fait appel à toi. Est-ce un sentiment que tu partages ?

Franchement, je pense que je suis prêt pour ce championnat. Le plus important, c’est que je me sens bien dans le groupe. Sur le terrain, c’est vrai que physiquement, c’est différent. Ça court plus, il y a de l’enjeu. Mais moi, je me sens prêt et, surtout, je me sens bien.

Pour toi, qui est originaire de Dunkerque, était-ce spécial de te dire que, finalement, c’est le club de ton cœur qui llait te permettre de goûter définitivement au monde professionnel ?

Je serais un menteur si je disais que je n’y avais pas pensé. La ville de Dunkerque, le club… je m’y sens vraiment bien. Quand j’étais petit, je venais voir les matches quand l’équipe était en National et, encore l’année dernière, mes parents venaient voir les matches quand j’étais encore au LOSC. Moi, j’ai directement accroché. Être Dunkerquois et faire partie du groupe qui aura réussi à maintenir le club en Ligue 2 BKT, ce serait magnifique.

Qu’as-tu envie de dire aux supporters ?

J’aimerais leur dire qu’il faut continuer de croire en nous car nous allons nous battre pour le club et pour eux. Je remercie ceux qui étaient à Ajaccio. Croyez-y avec nous !