Publié le 24 novembre 2017
Damien Fachan, Jonathan Ligali et Didier Santini se sont présentés face à la presse après le court revers face à Créteil. Extraits.
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Damien Fachan : « Ça fait très mal. Le match s’est ouvert en seconde mi-temps, mais on n’avait pas le choix, car on s’est laissés endormir en première période. C’est dommage parce qu’on avait bien commencé. On aurait pu ouvrir le score assez vite, on ne l’a pas fait et Créteil nous a endormi par la suite. A la mi-temps, on s’est remobilisés, car on manquait de folie. Or, c’est ce qui a fait la différence sur les derniers matchs. En deuxième, même si c’était parfois un peu fou-fou sur un terrain compliqué, on a réussi à mettre plus de folie. On n’a pas tout réussi, mais on a tenté des choses, on a eu énormément d’occasions avec une barre, un sauvetage sur la ligne… A chaud, c’est dur, car on se met par terre pour revenir. Je suis dégoûté, car on a tellement donné… Peut-être qu’à 1-1, on a manqué de maturité et on aurait dû garder le score. Un nul à la maison après une victoire à domicile, ça n’aurait pas été un mauvais résultat. On se prend des buts bêtes. Il faut vite qu’on grandisse, car on donne encore ces buts et après une telle débauche d’énergie, ça fait mal. » 

Jonathan Ligali : « On est passés si prés de gagner ce match… C’est dommage, car on avait pris l’ascendant psychologique avec l’égalisation. C’est difficile à digérer dans la mesure où on prend ce but à la dernière minute. Ce sont des erreurs que l’on doit absolument corriger si l’on veut faire quelque chose dans ce championnat. Parfois, il faut savoir se remettre en cause et vite aller de l’avant. Maintenant, il faut rester concentrés sur nos prochains objectifs et ne pas baisser la tête. J’espère qu’avec beaucoup de détermination, on va se qualifier pour le prochain tour de Coupe, puis bien aborder ce match au Red Star pour vite se remettre à l’endroit. » 

Didier Santini : « Dans la concentration et la rigueur, on a été absents à deux moments du match. On a été trop passifs sur ces deux buts, où on était pourtant à six ou sept derrière, mais où personne ne parle, personne ne sort. On le paie cash. Il y a de la frustration, car on a réussi à pousser en deuxième mi-temps. On tape le poteau, ils sauvent sur la ligne. On se créé beaucoup d’occasions. En première mi-temps, on avait bien démarré, mais on s’est endormi ensuite. Il y a eu plus de choses en deuxième mi-temps, mais on a fait preuve de trop de déchets techniques encore une fois. On leur donne les cartouches et on se fait punir comme des gosses. Ils ont joué avec leurs armes, avec de la technique et de bons joueurs en face. Ils ont pris beaucoup de cartons, mais ils ont réussi à nous amener dans leur rythme. On n’a pas le droit d’être aussi naïfs et de manquer autant de concentration dans ces fins de période, d’autant que ça nous ait déjà arrivé. «