Publié le 10 février 2022
Mis à l'honneur dans le nouveau numéro du Mag' de l'USLD, Romain Tabary, directeur général de l'entreprise Komis, nous explique les services proposés par son établissement.
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Romain Tabary, pouvez-vous nous parler de votre entreprise, Komis ?

Komis est une entreprise familiale qui possède vingt-quatre ans d’existence. Elle est spécialisée dans l’affichage dynamique publicitaire.

Chez Komis, nous avons trois sections. Le Komis Studio, avec de l’infographie ou du motion design pour tout ce qui touche à la production de contenus numériques (écran géant, LED, affichage et print). Il y a aussi le Komis LED, qui représente 75 à 80% de notre chiffre d’affaire et qui correspond aux systèmes de LED en bord terrain, mais aussi sur les écrans géants ou les billetteries et magasins, parce que nous sommes aussi présents dans tout ce qui touche au milieu urbain (grandes surfaces, concessions automobiles, etc.). Enfin, il y a le Komis Event, avec tous nos techniciens qui se déplacent dans la France entière pour assurer la maintenance et l’exploitation de nos systèmes.

« Les employés ont tous une passion dans le sport » – Romain Tabary, directeur général Komis

Comment s’est fait la mise en place de ce partenariat avec l’USL Dunkerque ?

À l’époque, j’ai rencontré Jean-Pierre Scouarnec car nous avions racheté des appareils d’affichages déroulants que nous avions revendu à des clubs de National et même de CFA. Ces appareils avaient été mis en place en bord terrain. Les relations s’étaient bien passées et, quand le club est monté, on a mis en place un nouveau système de LED pour remplacer les solutions utilisées jusqu’alors. De là, un partenariat financier a été lancé pour que l’USL Dunkerque puisse nous promouvoir auprès de ses propres partenaires.

Finalement, Komis représente parfaitement la diversité du sport et de ses niveaux.

Notre métier, on le fait avec passion. Chez Komis, les employés ont tous une passion dans le sport ainsi qu’une pratique. Certes, on travaille avec de grands clubs, mais à un moment donné, quand on a commencé à travailler avec des clubs qui évoluent dans des championnats bien moins élevés, on s’est dit « banco », car nous prenions un gros plaisir de permettre à tous d’être contents.