Publié le 8 avril 2021
Retour sur la conférence de presse avant le déplacement à Châteauroux !
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 TROIS SEMAINES DE PAUSE

Fabien Mercadal : “On s’est bien entraînés. On avait besoin de relancer certains joueurs, on a fait des oppositions internes. Ça a été riche.” 

Axel Maraval : “Une petite coupure fait du bien à tout le monde, surtout après le match contre Pau. Les troupes sont requinquées, on est prêts, je me sens prêt à faire un match plein samedi à Châteauroux. Le moral est là et je suis sûr de nos forces. Je ressens surtout que le groupe a hâte d’être sur le terrain car trois semaines, ça commence à faire long. On a pu travailler plus dur notamment d’un point de vue physique et sur le plan tactique. On a passé en revue tous les aspects du jeu. On se languit tous d’être sur le terrain samedi.” 

LES RÉSULTATS DU WEEK-END 

Fabien Mercadal : “Il est vrai que leurs trois derniers matchs sont magnifiques, maintenant ça sera à nous d’être à la hauteur. Il nous reste sept journées pour finir mieux que les équipes qui jouent le maintien avec nous. Sur l’aspect mental, la défaite des équipes derrière nous est un joker, mais on se concentre uniquement sur notre projet de jeu, le groupe se concentre aussi. On se met vraiment dans notre bulle, c’est important qu’on garde calme et unité et ne pas partir dans tous les sens. Dans ces moments-là c’est très important. La peur de certains pourrait nous déstabiliser aussi, alors on se protège de tout ça et on tente de travailler le mieux possible. Il faut rester focus sur le football, il n’y a que ça qui compte”

Axel Maraval : “J’ai regardé leur match contre Grenoble. C’est une équipe qui a misé sur le jeu. Leur nouvel entraîneur que je connais un peu, a totalement changé la philosophie de cette équipe. Je pense cependant que nous ne devons pas trop nous focaliser sur l’adversaire. On connaît notre place, ce qu’il faut faire et on sait surtout que pour se maintenir il faut gagner des matchs. Ce week-end c’est Châteauroux, et on sait ce qu’on a a faire. On va là-bas pour gagner. Quant aux résultats de nos concurrents, ils sont positifs pour nous. Ça n’aurait pas été bien psychologiquement de se retrouver dans la zone de relégation en n’ayant pas joué. Maintenant, on ne l’est pas, mais je fais abstraction de cette rencontre reportée. On doit se focaliser sur le match à venir, puis lorsqu’on jouera notre match en retard il sera alors tout aussi important. En attendant, il y a d’autres matchs importants lors desquels il faut prendre le maximum de points. »

CHÂTEAUROUX, LE MATCH RETOUR

Fabien Mercadal :  “ On aborde ce match comme on l’a toujours fait, avec l’idée de faire le mieux, de gagner, de ne pas refaire la même rencontre qu’à Pau. On sait qu’on a été défaillants dans certains domaines et on a tenté de le corriger. Ce sera un match compliqué c’est sûr, parce que c’est une équipe qui n’a plus rien à perdre, dans l’esprit. Ils ont mis en place un jeu, une espèce de tapis au poker. Tu peux tomber sur une grosse main ou une main un peu moins bonne. On sait qu’ils ont fait ce choix-là, nous on ne se positionne pas de cette façon parce que, au classement et malgré tout ce qu’on peut entendre, on n’est même pas barragistes. On a mis une stratégie en place, on va la garder pour nous, mais bien sûr qu’on a étudié leur nouveau style qui nous intéresse. Bien sûr qu’on a envie d’aller coincer des ballons, mais on sait aussi que Caen, Sochaux et Grenoble se sont cassés les dents sur cette équipe. Il y a de la qualité, on l’avait vu à l’aller, ça a mal tourné pour eux mais on sent qu’il y a de belles individualités. » 

Axel Maraval : “Je m’attends surtout à une équipe qui va produire beaucoup de jeu et qui va prendre beaucoup de risques. Cette équipe joue tapis, et essaie de tenter beaucoup de choses. C’est à nous de faire un match intelligent et de marquer ce but de plus qui nous fera prendre trois points.”

DES ULTRAS PRÉSENTS 

Fabien Mercadal : “C’est bien qu’on puisse donner la parole à tout le monde. Qu’ils fassent passer leur message ça me parait normal. Maintenant, avec tout le respect que j’ai pour les supporters, on n’a pas besoin d’eux pour nous dire ce qu’on a à faire. S’il suffisait de crier “mouillez le maillot” pour que les joueurs le mouillent, ça se saurait. Mais on a su apprécier leur soutien dans des moments, je m’en souviens très bien, comme ceux avant des départs pour des matchs importants. De la même façon, on est obligés d’accueillir leurs messages un peu moins agréables, même si on n’est pas forcément obligés d’être d’accord avec eux.“